03.09.2008
Laurent Fabius, invité de Jean-Michel Aphatie : "Le PS est malade !"
Laurent Fabius était l'invité de RTL le 1er septembre. Interrogé par Jean-Michel Aphatie sur l'université d'été du Parti Socialiste qui s'est clôt dimanche soir et l'éventuelle volonté de Martine Aubry de se présenter comme Premier Secrétaire : "Ce serait un bon choix. Mais je reviens sur une question de fond, le PS est malade ! Au plan local, les élus sont soutenus, au plan national non. Pourquoi ? [...] Parce qu'il faut une ligne claire et [...]une stratégie claire. Pour cela, il faut se mettre d'accord sur le futur."
Cliquez ici pour réécouter l’interview dont voici la retranscription intégrale.
14:47 Publié dans congrès de Reims, international, interview, Laurent Fabius | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.07.2008
Laurent Fabius dans le Rendez-vous des Politiques de France Culture
Invité de Dominique Rousset dans le Rendez-vous des Politiques du samedi 12 juillet 2008, Laurent Fabius a débattu notamment avec Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, Laurent Bouvet, professeur de science politique à l’université de Nice et Eric Mandonnet, journaliste à L’Express.
Vous pouvez réécouter l’émission sur le site de France Culture
12:12 Publié dans interview, Laurent Fabius | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.07.2008
Le PS a un besoin vital de changement
Interview de Laurent Fabius publiée dans Libération le 4 juillet 2008
Au lendemain du lancement de la procédure de Congrès du Parti socialiste, Laurent Fabius a dénoncé dans un entretien avec Pascal Virot et David Revault d’Allonnes "la faiblesse de la direction actuelle du PS et le médiocre climat interne" dans le parti. Il a estimé que "le PS a un besoin vital de changement", et que "ce n'est pas en reconduisant sous d'autres apparences le schéma à l'oeuvre depuis dix ans que nous y parviendrons". Il a insisté sur la nécessité d’en finir avec "les disputes intestines", affirmant préférer "le débat au pugilat".
L’ancien Premier ministre est également revenu sur le début de la présidence française de l’Union européenne, regrettant que Nicolas Sarkozy n’ait pas jugé bon de faire des questions sociales une priorité pour ces six mois.
07:18 Publié dans interview, Laurent Fabius | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.07.2008
UNE MONOCRATIE INEGALITAIRE, INEFFICACE ET IMMATURE
Interview de Laurent Fabius par Jean-Pierre Elkabbach le 9 juillet 2008 sur Europe 1.
Vous pouvez réécouter l’émission sur http://www.europe1.fr/Radio/chroniques/L-interview-de-Jea...
Bienvenue et bonjour. Au nom de la France et de l’UE, et après consultation, Nicolas Sarkozy sera donc à Pékin pour l’ouverture des JO. Il a raison, il a tort ?
Je pense surtout que dans cette affaire, il faut être cohérent. On peut dire depuis plusieurs mois : je me rends aux JO. On peut dire, et c’était plutôt ma position : je ne m’y rends pas. Mais ce qui me frappe si vous voulez, c’est les modifications de positions. Pendant un temps, c’était oui, ensuite c’était non, maintenant si j’ai bien compris c’est oui. Et dans le même temps, vous l’avez remarqué, l’ambassadeur de Chine, parlant au nom de son gouvernement, dit : il ne faut pas recevoir le Dalaï Lama sinon, menace sur les contrats. Donc je pense qu’on perd toujours lorsqu’on manque de cohérence.
D’abord, est-ce qu’on peut dire que Nicolas Sarkozy avait mis un certain nombre de conditions, et la première c’est que le dialogue entre Pékin et les proches du Dalaï Lama soit engagé. Alors, c’est ce qui est en train de se faire. A Pékin, on ne peut pas être plus chinois que les chinois.
Non, sûrement. Mais regardons sur le fond. La situation au Tibet n’a pas changé et d’autre part, si dans le même temps vous avez l’acceptation par Mr Sarkozy d’aller là-bas, mais la menace faite si on reçoit le Dalaï Lama, c’est une chose et son contraire. Moi je prêche uniquement pour la cohérence si vous voulez.
07:36 Publié dans interview, Laurent Fabius | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12.07.2008
Europe : Monsieur Barnier est-il compétent ?
Dans l’émission "On refait l’Europe" du 1er juillet 2008, pendant laquelle il a débattu avec Laurent Fabius, Michel Barnier, Ministre de l’agriculture et de la pêche, s’est trompé, et dans les grandes largeurs.
Alors que Laurent Fabius exposait sa vision, défendue de longue date, d’une Europe différenciée permettant aux Etats qui le souhaitent d’aller plus loin ensemble -sur le social, l’énergie, la recherche, l’innovation- sans être bloqués par les autres, il a été brutalement interrompu par Michel Barnier qui lui a reproché d’être "arrogant" et de dire "n’importe quoi". Les faits donnent pourtant raison à l’ancien Premier Ministre : tous les détails sur http://www.laurent-fabius.net/article1100.html
Vous pouvez réécouter l’émission sur :
http://www.rtl.fr/fiche/667562/ils-ont-refait-l-europe-ma...
07:45 Publié dans Europe, Laurent Fabius | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.07.2008
Nous avons choisi de "RECONSTRUIRE A GAUCHE"
Nous appartenons tous à une même famille, celle qui veut ancrer notre parti à Gauche. C'est pourquoi nous parlons également dans ce blog de leurs contributions, car nous ne doutons pas que nous nous retrouverons lors de la phase des motions.
01:28 Publié dans congrès de Reims, contributions, Laurent Fabius | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.07.2008
RECONSTRUIRE A GAUCHE
CONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS
Présentée par Laurent Fabius et de nombreux signataires membres des instances nationales, responsables fédéraux, élus et militants du Parti socialiste.
Cliquez ci-dessous pour consulter:
Le texte de la contribution avec la liste des principaux signataires (26 pages)
Cliquez ici pour signer en ligne cette contribution
Dans ce texte, nous avançons un diagnostic, revendiquons nos valeurs socialistes, formulons des propositions précises et concrètes, en appelons à la clarification de la stratégie d'alliances du PS.
Notre diagnostic vise à comprendre le monde nouveau dans lequel nous entrons. Cette nouvelle donne, on en connait les dimensions : les matières premières et l'énergie sont rares et deviennent chères ; l'Occident doit partager sa puissance avec de nouveaux géants (Chine, Inde, Russie, Brésil...) et ne pas se replier sur lui-même ni entrer dans la logique du "choc des civilisations" ; les crises se multiplient et s'intensifient (crise sanitaire, pétrolière, immobilière, financière, énergétique, climatique, démocratique, éthique à bien des égards). Le libéralisme, loin d'atténuer ces bouleversements, les amplifient et les aggravent. Mais hélas, la social-démocratie traditionnelle ne paraît pas en mesure d'inverser la donne : après avoir tant apporté dans le passé, elle n'a pas su repenser les compromis historiques qui la fondent, et d'abord celui qui régit les rapports du capital et du travail. Face à une droite libérale et autoritaire à l'offensive, qui précarise les individus et abandonne la société au marché - à l'instar de N. Sarkozy et de l'UMP en France -, certains à gauche semblent résignés et comme fascinés par le modèle adverse. Tel n'est pas notre cas !
Notre conviction, c'est que pour gagner, la gauche doit commencer par être fière de ses valeurs et réaffirmer le retour du politique face au libéralisme. Les Français comme les Européens attendent une gauche décomplexée, qui propose une offre politique alternative dans la mondialisation, une réorientation sociale de l'Union européenne, une politique positive pour la croissance, l'emploi, l'éducation, le logement, la santé, les transports, les services publics, l'environnement, la culture. C'est ce socialisme solide, crédible, audible que, reconstructeurs, nous appelons de nos vœux depuis longtemps et qu'avec d'autres nous voulons bâtir. Pour nous, le congrès de Reims est une étape majeure sur ce chemin.
Dans la contribution, nous proposons six lignes directrices d'un grand projet pour le socialisme du 21ème siècle. Avec un préalable : dégager des marges de manœuvre pour agir et réduire l'endettement du pays (annulation du paquet fiscal, remise à plat des niches fiscales, limitation et plafonnement des exonérations de charges sociales dont bénéficient les entreprises sans engagement fort en termes de créations d'emploi). Nous pensons - et c'est notre singularité, notre originalité, notre apport au débat collectif - qu'il faut utiliser tous les leviers de l'action publique et du socialisme pour réfléchir et pour agir :
Le socialisme de production par l'innovation économique et la régulation européenne.
Le socialisme de la redistribution par une meilleure répartition des richesses.
Le socialisme de la protection par la solidarité.
Le socialisme de la préservation écologique par la prise en compte de l'urgence environnementale.
Le socialisme de l'émancipation par l'égalité républicaine, la laïcité et l'éducation.
Le socialisme de la construction européenne et de la coopération internationale.
Enfin, pour préparer la reconquête idéologique et politique, nous avons besoin d'un Parti socialiste fier, offensif et ouvert. Nous entrons dans le congrès avec des idées simples et fortes : oui au débat et non au pugilat ; disons "nous" plutôt que "je" ; ne confondons pas 2008 et 2012. Nous voulons que le PS tire les leçons de l'expérience et nous proposons aux militants de se prémunir contre deux dangers : la présidentialisation et la peopolisation. C'est pourquoi nous plaidons pour le travail de fond, un travail collectif et pluraliste - ce qui suppose l'organisation de conventions nationales sur les grands sujets et le respect de la règle de la proportionnelle pour régir notre vie commune. Quant à la stratégie, nous la réaffirmons avec force : le rassemblement de la gauche pour transformer la société.
A chacun de nous de faire vivre ce texte et de l'enrichir. Bon congrès !
Pour enrichir le texte ou faire une remarque, merci de laisser vos messages sur le forum associé.
16:06 Publié dans congrès de Reims, contributions, Laurent Fabius | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.11.2006
Laurent Fabius : "Les militants ont tranché. Je salue Ségolène Royal et je la félicite pour son succès"
"Les militants ont tranché. Je salue Ségolène Royal et je la félicite pour son succès. Les militants lui ont donné tous les moyens pour l'emporter en 2007. Je lui souhaite bonne chance pour le grand combat contre la droite et l'extrême droite", a déclaré Laurent Fabius dans une courte déclaration de près de deux minutes, debout derrière un pupitre dans une salle de l'Assemblée nationale.
La première pensée de Laurent Fabius est allée aux 33.000 militants socialistes ayant voté pour lui jeudi.
"Au delà de leur vote, je les remercie pour leur mobilisation au service des idées et des propositions que nous avons portées ensemble, pour l'emploi et les salaires, pour la laïcité et les services publics, pour la réorientation sociale, économique, environnementale et démocratique de l'Europe".
"Ces combats sont justes. Ils devront être au coeur de la campagne présidentielle et du prochain quinquennat. Ils seront le ciment de l'indispensable rassemblement de la gauche", a-t-il souligné.
"Je reste convaincu que c'est la seule orientation politique capable de faire gagner durablement la gauche, les Français et la France".
"Les militants ont tranché. Je salue Ségolène Royal et je la félicite pour son succès. Les militants lui ont donné tous les moyens pour l'emporter en 2007. Je lui souhaite bonne chance pour le grand combat contre la droite et l'extrême droite", a dit Laurent Fabius.
"Il lui revient désormais d'assurer le rassemblement de tous les socialistes, j'y suis évidemment prêt", a-t-il ajouté. Il avait appelé Ségolène Royal dans la matinée pour la "féliciter".
"Je salue également Dominique Strauss-Kahn que mes voeux de sympathie et d'amitié accompagnent ce matin, face au deuil personnel qui l'a frappé", a-t-il ajouté. La mère de l'ancien ministre de l'Economie est décédée mardi.
Selon les résultats officiels transmis sur le site du PS, Ségolène Royal remporte 108 807 voix soit 60,65 % des suffrages, Dominique Strauss-Kahn obtient 37 118 voix soit 20,69 % des suffrages et Laurent Fabius 33 487 voix soit 18,66 % des suffrages.
18:40 Publié dans Laurent Fabius | Lien permanent | Envoyer cette note
14.11.2006
Lettre ouverte de Laurent Fabius aux militantes et aux militants socialistes
A quelques jours du 1er tour du vote de désignation du candidat socialiste, Laurent Fabius s’adresse directement aux militantes et militants dans une lettre ouverte.
Pour télécharger la lettre au format PDF, cliquer ici.
Chère camarade, cher camarade,
Je t’écris cette lettre car, à l’heure de la décision, je souhaite te convaincre que, si tu m’accordes ta confiance, ensemble nous ferons gagner les socialistes et la gauche en 2007. Ensemble, nous réussirons le changement.
Les 16 et 23 novembre prochains, tu feras ton choix. En toute liberté. Le socialisme, c’est d’abord un choix de liberté. Ne te laisse pas dicter ton vote de l’extérieur. Ne te demande pas ce que les autres sont censés voter, mais ce que, toi, tu veux pour ton pays et pour la gauche. Au fond de toi, tu sais la vérité : nous ne gagnerons la présidentielle que si nous réussissons à remobiliser les électeurs que nous avons perdus et à en conquérir de nouveaux. Ceux-là seront au rendez-vous électoral s’ils ont la certitude que la gauche a pris la mesure de l’urgence sociale. A quoi bon voter si rien ne change au quotidien ?
17:58 Publié dans Laurent Fabius | Lien permanent | Envoyer cette note
05.10.2006
Liberté d'expression
16:40 Publié dans Laurent Fabius | Lien permanent | Envoyer cette note




