25.07.2008
La France est en nous : Pour un congrès enchantant !
Bariza Khiari, sénatrice de Paris, et Fayçal Douhane, conseiller national du PS, ont lancé une contribution sur l’identité nationale et la Nation intitulée : "La France est en nous". Elle sera présentée au Congrès de Reims au mois de novembre prochain.
La contribution propose une réflexion afin que l’arrivée de Le Pen au deuxième tour en 2002 et les émeutes de 2005 ne se reproduisent plus. La contribution pose trois questions : "Que signifie être français en France, en Européen et dans le monde ?".
Parce que l’identité moderne est complexe, il faudra désormais admettre qu’on puisse aimer la France, être citoyen français et assumer la plénitude d’une identité plurielle. Les appartenances multiples nous concernent tous.
Il faut que ça change !
A noter : "La France est en nous" est la première contribution présentée au congrès du parti socialiste 100% anti-discrimination, accessible aux malvoyants par un logiciel de lecture vocale. Autre innovation militante, un clip vidéo de la contribution est chanté par Weeta, des élus et responsables politiques.
Ecoutez ! Et surtout signez là cette contribution !
12:01 Publié dans congrès de Reims, contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.07.2008
Nous avons choisi de "RECONSTRUIRE A GAUCHE"
Nous appartenons tous à une même famille, celle qui veut ancrer notre parti à Gauche. C'est pourquoi nous parlons également dans ce blog de leurs contributions, car nous ne doutons pas que nous nous retrouverons lors de la phase des motions.
01:28 Publié dans congrès de Reims, contributions, Laurent Fabius | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.07.2008
RECONSTRUIRE A GAUCHE
CONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS
Présentée par Laurent Fabius et de nombreux signataires membres des instances nationales, responsables fédéraux, élus et militants du Parti socialiste.
Cliquez ci-dessous pour consulter:
Le texte de la contribution avec la liste des principaux signataires (26 pages)
Cliquez ici pour signer en ligne cette contribution
Dans ce texte, nous avançons un diagnostic, revendiquons nos valeurs socialistes, formulons des propositions précises et concrètes, en appelons à la clarification de la stratégie d'alliances du PS.
Notre diagnostic vise à comprendre le monde nouveau dans lequel nous entrons. Cette nouvelle donne, on en connait les dimensions : les matières premières et l'énergie sont rares et deviennent chères ; l'Occident doit partager sa puissance avec de nouveaux géants (Chine, Inde, Russie, Brésil...) et ne pas se replier sur lui-même ni entrer dans la logique du "choc des civilisations" ; les crises se multiplient et s'intensifient (crise sanitaire, pétrolière, immobilière, financière, énergétique, climatique, démocratique, éthique à bien des égards). Le libéralisme, loin d'atténuer ces bouleversements, les amplifient et les aggravent. Mais hélas, la social-démocratie traditionnelle ne paraît pas en mesure d'inverser la donne : après avoir tant apporté dans le passé, elle n'a pas su repenser les compromis historiques qui la fondent, et d'abord celui qui régit les rapports du capital et du travail. Face à une droite libérale et autoritaire à l'offensive, qui précarise les individus et abandonne la société au marché - à l'instar de N. Sarkozy et de l'UMP en France -, certains à gauche semblent résignés et comme fascinés par le modèle adverse. Tel n'est pas notre cas !
Notre conviction, c'est que pour gagner, la gauche doit commencer par être fière de ses valeurs et réaffirmer le retour du politique face au libéralisme. Les Français comme les Européens attendent une gauche décomplexée, qui propose une offre politique alternative dans la mondialisation, une réorientation sociale de l'Union européenne, une politique positive pour la croissance, l'emploi, l'éducation, le logement, la santé, les transports, les services publics, l'environnement, la culture. C'est ce socialisme solide, crédible, audible que, reconstructeurs, nous appelons de nos vœux depuis longtemps et qu'avec d'autres nous voulons bâtir. Pour nous, le congrès de Reims est une étape majeure sur ce chemin.
Dans la contribution, nous proposons six lignes directrices d'un grand projet pour le socialisme du 21ème siècle. Avec un préalable : dégager des marges de manœuvre pour agir et réduire l'endettement du pays (annulation du paquet fiscal, remise à plat des niches fiscales, limitation et plafonnement des exonérations de charges sociales dont bénéficient les entreprises sans engagement fort en termes de créations d'emploi). Nous pensons - et c'est notre singularité, notre originalité, notre apport au débat collectif - qu'il faut utiliser tous les leviers de l'action publique et du socialisme pour réfléchir et pour agir :
Le socialisme de production par l'innovation économique et la régulation européenne.
Le socialisme de la redistribution par une meilleure répartition des richesses.
Le socialisme de la protection par la solidarité.
Le socialisme de la préservation écologique par la prise en compte de l'urgence environnementale.
Le socialisme de l'émancipation par l'égalité républicaine, la laïcité et l'éducation.
Le socialisme de la construction européenne et de la coopération internationale.
Enfin, pour préparer la reconquête idéologique et politique, nous avons besoin d'un Parti socialiste fier, offensif et ouvert. Nous entrons dans le congrès avec des idées simples et fortes : oui au débat et non au pugilat ; disons "nous" plutôt que "je" ; ne confondons pas 2008 et 2012. Nous voulons que le PS tire les leçons de l'expérience et nous proposons aux militants de se prémunir contre deux dangers : la présidentialisation et la peopolisation. C'est pourquoi nous plaidons pour le travail de fond, un travail collectif et pluraliste - ce qui suppose l'organisation de conventions nationales sur les grands sujets et le respect de la règle de la proportionnelle pour régir notre vie commune. Quant à la stratégie, nous la réaffirmons avec force : le rassemblement de la gauche pour transformer la société.
A chacun de nous de faire vivre ce texte et de l'enrichir. Bon congrès !
Pour enrichir le texte ou faire une remarque, merci de laisser vos messages sur le forum associé.
16:06 Publié dans congrès de Reims, contributions, Laurent Fabius | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
CHANGER
CONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS
" Changer !" présentée par Marie-Noëlle Lienemann (Députée européenne, Ancien Ministre, membre du bureau national du PS), Paul Quilès (Ancien Ministre, Responsable national du PS aux questions stratégiques), Jean Mallot (Député de l'Allier), Emmanuel Maurel (Conseiller régional, membre du bureau national du PS), Anne Ferreira (Députée européenne).
Changer la vie, changer le monde : nous n’avons pas renoncé aux objectifs fondamentaux.Parce que la responsabilité historique majeure du Parti Socialiste est d'ouvrir à nouveau les voies de l'espérance, il est temps de faire des choix essentiels pour notre avenir, qui imposent que nous sachions changer dans nos analyses, dans nos objectifs, dans nos discours, dans nos propositions….
Le Congrès de Reims n'est pas joué. Nous pensons en effet que les militants peuvent imposer un sursaut, afin que ce congrès, que nous voulons placer sous le signe de la modernité, de la fidélité et du rassemblement ne s'enlise pas dans un scénario écrit d'avance pour eux et sans eux.
Les choix de personnes ne sont pas sans importance. Mais nous considérons qu’ils sont seconds et qu’ ils doivent venir après les arbitrages politiques essentiels. Pour nous, le PS doit être un mouvement collectif capable de construire des synthèses entre des approches politiques différentes, et non des compromis boiteux. L'esquive de nos différences, le recours à l’homme- ou la femme- providentiel ont anesthésié notre parti depuis plusieurs années.
Il est temps d'ouvrir une ère nouvelle pour le PS. Il est temps de s’engager sur la voie ambitieuse de l’unité de la gauche. Notre perspective est de construire une nouvelle organisation qui fédère tous les partis de la gauche mais aussi des clubs, associations, mouvements et les milliers de militants syndicaux, associatifs ou citoyens qui veulent apporter leur contribution à l’affirmation d’une gauche décomplexée, capable de porter leur espoir et d’agir. Nous souhaitons que le PS, principal parti de gauche, décide au congrès de Reims de ce cap stratégique et d’un calendrier définissant les initiatives permettant de parvenir à l’unité de la gauche.
Les socialistes doivent être à la hauteur de l’enjeu. Face à la vague libérale, néo conservatrice et anti-républicaine, la gauche doit réaffirmer ses valeurs. D’autant que le vent tourne. Le système est en crise, le cycle du libéralisme économique globalisé et triomphant s’achève. Dans ces temps incertains, la gauche et le camp progressiste mondial ont de réelles opportunités pour orienter l’avenir. Encore faut-il le vouloir et agir.
Lire toute la contribution sur http://www.changerlavie.eu
16:03 Publié dans congrès de Reims, contributions, Marie-Noëlle Lienemann | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
REINVENTER LA GAUCHE
CONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS
Présentée par : Jean-Luc Mélenchon (BN), Pascale Le Néouannic (SN), François Delapierre (BN), Marianne Louis (BN), les membres Trait d'Union des instances nationales, des responsables fédéraux, élus et militants du Parti socialiste.
Depoepoliser et politiser le congrès. Dans le monde, le capitalisme financier de notre temps atteint une limite. Il met en danger l’économie, la paix, la démocratie, l’écosystème. La crise alimentaire souligne l’ampleur de cet échec. Ce système ne marche pas. Un autre futur est nécessaire.
En France aussi ! Le congrès du Parti socialiste doit donc répondre à la déferlante de la révolution libérale orchestrée par Nicolas Sarkozy. Retraites, services publics, santé, droit du travail, éducation, laïcité, tout y passe. Des résistances s’organisent sur le terrain. Mais sans horizon politique elles piétinent. Car la gauche politique est en miettes, affichant vaines protestations, positionnements tactiques et aventures personnelles. Après la chute du communisme d’Etat, la déroute social-démocrate et la dilution de l’écologie politique, elle est à bout de souffle. Nous sentons bien ainsi que c’est une réinvention complète de la gauche qui est à l’ordre du jour si l’on veut pouvoir rassembler de nouveau notre peuple sur un objectif commun de progrès et de justice sociale. Certes un congrès n’y suffira pas, ni même un seul parti. Mais il doit être un point de départ.
Pourtant, incroyablement, c’est un congrès socialiste pipolisé et dépolitisé qui se dessine. Il se présente comme une bataille de personnes en vue de l’élection présidentielle qui aura lieu dans quatre ans ! Les uns avancent à découvert, les autres en collectif d’autodéfense. Cette compétition veut donner une illusion de choix alors que les orientations politiques de bien des protagonistes sont quasiment identiques. C’est à qui sera plus réaliste, moderne et même libéral. Pourquoi donc les principaux dirigeants socialistes se prosternent-ils devant le libéralisme et l’économie de marché au moment où celle-ci, totalement financiarisée, entre en pleine déconfiture ? Il est insupportable de voir leurs dérobades, leurs hors sujets permanents, quand les coups pleuvent sur la société. Il est inadmissible d’entendre d’incessants rappels à la discipline de la part de ceux qui ne respectent eux-mêmes aucune des décisions centrales du congrès du Mans sur le refus de l’alliance au centre ou à propos de l’exigence d’un référendum sur le traité de Lisbonne. En fait le parti s’est desséché. Les opérations cosmétiques comme celle réalisée avec la nouvelle déclaration de principe « unanime », venant après le énième cycle de Conventions nationales sans vote, et l’adoption de deux « projet pour dix ans » au cours des six dernières années, ne peuvent plus cacher l’état de délabrement idéologique et organisationnel du parti. Notre formidable hégémonie dans les collectivités locales ne masque plus notre impuissance à gagner des élections nationales, à créer des rapports de force ou à prendre des initiatives qui entrainent la société. Le décalage avec les réflexes de la gauche de terrain est criant.
Il est donc impératif de politiser le congrès. Il faut pour cela obliger à porter le débat sur l’orientation générale de la gauche face à la droite décomplexée de notre temps. Ce débat se concentre sur quelques questions qu’il n’est nul besoin de diluer dans les habituelles dissertations savantes de la période des contributions surtout quand elles sont écrites pour occuper l’été. Volontairement nous laissons de côté de nombreux thèmes qui nous occupent souvent tout le reste de l’année. Ici nous voulons aller directement sur les sujets qui posent vraiment problème entre nous. Sans concessions, ruses ni détours.
Lire toute la contribution sur http://www.trait-dunion.org/
15:53 Publié dans congrès de Reims, contributions, Jean-Luc Mélenchon | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
RECONQUETES
CONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS
Présentée par Henri Emmanuelli et Benoit Hamon
Lire toute la contribution sur http://www.reconquetes.eu/
Préambule de la contribution
L’acceptation des régressions sociales et le discours décliniste sont aujourd’hui devenus la norme, le clivage entre le conservatisme et le progrès est escamoté derrière des réformes qui en réalité sont autant de retours en arrière.
Nos concitoyens attendent un message d’espoir face à une droite décomplexée qui multiplie les attaques. Le libéralisme économique atteint de nouvelles limites tout en maintenant son hégémonie. Il nous appartient alors, d’ouvrir une voie dans le désenchantement imposé par la pensée dominante pour préparer l’avenir. Seule une gauche résolue et déterminée peut remettre la justice sociale au cœur de l’action politique, dépasser le modèle exclusif du libre-échange sans précaution et redonner du sens au clivage gauche/droite.
A cette fin nous devons réconcilier la France avec le progrès qui doit être notre boussole.
Forger les idées et les outils de ces reconquêtes, c’est ce que nous vous proposons dans ce processus d’élaboration de notre contribution pour le prochain Congrès du Parti Socialiste.
15:35 Publié dans congrès de Reims, contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02.07.2008
Guillaume Bachelay: intervention du 1er juin - séminaire des reconstructeurs
Chers camarades,
si nous sommes ici, c’est que nous aimons le Parti socialiste. Mais c’est aussi – disons les choses – parce que nous nous inquiétons pour lui.
Oui, nous voulons reconstruire le Parti socialiste. Non pas par corporatisme militant ou fétichisme d’appareil, mais parce qu’il est, les bons et les mauvais jours, le parti du socialisme – c’est-à-dire le parti de la transformation sociale et de l’émancipation de l’individu. Pour nous, l’une ne va pas sans l’autre. C’est même ce qui distingue le socialisme du libéralisme. Il est dommage que, dans nos rangs, certains l’aient oublié et que d’autres viennent seulement de le découvrir…
S’il faut reconstruire, c’est aussi parce que sans le Parti socialiste, l’alternance à la droite est une chimère – et plus encore face à Sarkozy qui a fait la jonction entre la droite et l’extrême droite dans les urnes, dans les programmes et jusque dans le ministère de l’Identité nationale et de l’Immigration. Reconstruire, c’est bâtir le grand parti de la gauche ! Et mettre un terme à cette peu glorieuse exception française : être un parti qui oscille autour de 23 % des voix et devenir un parti qui rassemble par ses seules forces au moins 35 % des électeurs – comme le font la plupart de nos homologues en Europe. Cet objectif est à notre portée, en attestent les résultats aux élections municipales et cantonales. J’ajoute – ce n’est pas anodin – que la question des alliances se pose en d’autres termes quand on fait 35 % au 1er tour et quand on atteint péniblement 25%...
C’est tout cela qui se jouera à Reims et c’est la prise de conscience de l’enjeu qui nous rassemble.
08:20 Publié dans congrès de Reims, contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.07.2008
Compte rendu des ateliers de la rénovation du 1er juin 2008
21:45 Publié dans congrès de Reims, contributions | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





