24.09.2008

six motions ont été déposées en vue du congrès de Reims

Le 23 septembre, six motions ont été déposées à l’occasion d’un conseil national de synthèse à la Mutualité à Paris, en vue du Congrès de Reims des 14, 15 et 16 novembre. Six textes sur lesquels les militants seront invités à voter le 6 novembre. Bertrand Delanoë est le premier signataire de la motion A, le pôle écologique, représenté par Christophe Caresche défend la motion B ; Benoît Hamon a déposé la motion C ; Martine Aubry porte les couleurs de la motion D ; Gérard Collomb est à la tête de la motion E ; et Franck Pupunat d’Utopia est dépositaire de la motion F. À titre de comparaison, cinq motions étaient en lice au Congrès du Mans en 2005.

Changer à gauche pour changer la France

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Discours Martine Aubry au CN du 23 septembre 2008

 

Chers camarades,

Nous voulons « changer la gauche pour changer la France ».

Le titre de notre motion, ce sont les militants qui l’ont trouvé.

Dans les sections et les fédérations, ces dernières semaines, que nous ont-ils dit, j’allais dire que nous ont-ils crié : « de changer le parti socialiste », « de le changer en étant fiers de nos valeurs », « pour demain changer la France ».

Oui, nous devons changer.

Car nous vivons, -personne n’en doute plus- la fin d’une époque, la fin d’un système.

Ouvrons grands nos yeux et nos oreilles.

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22.09.2008

"Camarades, encore un effort pour être socialistes !"

file_348395_2090643.jpgPoint de vue paru dans Le Monde le 10 septembre 2008

 

Comme ministre de Lionel Jospin ou comme rapporteur général, nous n'oublions pas que nous avons travaillé ensemble, pour l'intérêt général, entre 1997 et 2002. Nous souhaitons, avec d'autres, reproduire cette expérience au sein même du Parti socialiste, comme nous n'avons jamais cessé de le faire à l'Assemblée nationale.

Nous avons, c'est notamment ce qui nous différencie d'autres militants socialistes, la conviction qu'il faut éviter la présidentialisation du PS et ne pas changer sa nature et son rôle irremplaçable pour l'action collective. Nous avons en revanche la certitude que c'est en travaillant sur le fond que le PS redeviendra la première force politique de France.

Nous avons également la conviction qu'il faut sortir des alliances ou des "haines" du passé, ne pas refaire éternellement les anciens congrès alors que depuis vingt ans bien d'autres militants nous ont rejoints et refusent de vivre en regardant le passé.

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21.09.2008

Aubry candidate pour ancrer le PS «clairement à gauche»

La maire de Lille, qui prend la tête d'une motion pour le congrès de Reims, a réuni ses partisans, samedi à Paris.

logo figaro.jpgLe Figaro - Nicolas Barotte le 22/09/2008

Ils sont ravis. Leur «Meccano», que beaucoup jugeaient improbable, a bel et bien abouti. Samedi, l'alliance des Reconstructeurs s'est transformée en motion pour le congrès de Reims. La maire de Lille, Martine Aubry, en sera la première signataire. Dimanche matin, en débriefant au téléphone la réunion de la veille, Jean-Christophe Cambadélis et Claude Bartolone n'en revenaient pas : «On aurait voulu l'organiser, on n'aurait pas fait mieux», se sont félicités les deux artisans de ce rassemblement. C'est la «fin des Reconstructeurs», dit Claude Bartolone. «Maintenant il faut passer à autre chose.» Un rassemblement pour conquérir le PS, derrière Martine Aubry prétendante de fait au poste de premier secrétaire.«Je prendrai toutes mes responsabilités mais nous n'en sommes pas là, a déclaré la maire de Lille. Si nous sommes en capacité, nous déciderons tous ensemble.» Cette déclaration prudente - elle n'est pas officiellement candidate au poste de premier secrétaire - lui a été soufflée par le président de la Région Nord-Pas-de-Calais, Daniel Percheron, modernisant une formule de François Mitterrand.

«Il nous faut changer le Parti socialiste pour changer le pays, renoncer à nos vieilles querelles, oublier la présidentielle pour nous mettre ensemble au travail et nous adresser aux Français», a-t-elle lancé, samedi à la Bellevilloise à Paris. «Il faut un Parti socialiste clairement à gauche. La confusion ne mène à rien.» La maire de Lille critique l'ambivalence de Ségolène Royal vis-à-vis des centristes du MoDem, à qui elle avait tendu la main.

Mais le rassemblement qui soutient Aubry, se révèle lui aussi hétéroclite : outre ses propres amis, figurent des responsables du Nord-Pas-de-Calais, les proches d'Arnaud Montebourg, les partisans de Laurent Fabius et une partie du courant de Dominique Strauss-Kahn.

Fracture européenne

Mais les anciennes querelles seraient dépassées. «Vous vous demandez : “qu'est-ce qu'un type comme moi fait avec les fabiusiens ?” J'ai des brevets, des garanties : je les ai combattus toute ma vie !», a lancé le président de la Région Ile-de-France Jean-Paul Huchon, proche de DSK, déclenchant l'hilarité. Pour lui, il faut tourner la page, notamment la fracture européenne qui avait opposé les uns aux autres en 2005 : «Ce sont des gens aussi exigeants que moi sur les valeurs européennes», a-t-il assuré.

L'offre de rassemblement s'adresse aussi au député du Doubs Pierre Moscovici, premier signataire de «Besoin de gauche», la contribution des proches de DSK. Aubry lui voit «une place centrale». Mais parce qu'il est réticent à l'alliance avec les fabiusiens, il s'interroge encore.

03.09.2008

Laurent Fabius, invité de Jean-Michel Aphatie : "Le PS est malade !"


Laurent Fabius était l'invité de RTL le 1er septembre. Interrogé par Jean-Michel Aphatie sur l'université d'été du Parti Socialiste qui s'est clôt dimanche soir et l'éventuelle volonté de Martine Aubry de se présenter comme Premier Secrétaire : "Ce serait un bon choix. Mais je reviens sur une question de fond, le PS est malade ! Au plan local, les élus sont soutenus, au plan national non. Pourquoi ? [...] Parce qu'il faut une ligne claire et [...]une stratégie claire. Pour cela, il faut se mettre d'accord sur le futur."

Cliquez ici pour réécouter l’interview dont voici la retranscription intégrale.

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25.07.2008

La France est en nous : Pour un congrès enchantant !

 

Bariza Khiari, sénatrice de Paris, et Fayçal Douhane, conseiller national du PS, ont lancé une contribution sur l’identité nationale et la Nation intitulée : "La France est en nous". Elle sera présentée au Congrès de Reims au mois de novembre prochain.

 

La contribution propose une réflexion afin que l’arrivée de Le Pen au deuxième tour en 2002 et les émeutes de 2005 ne se reproduisent plus. La contribution pose trois questions : "Que signifie être français en France, en Européen et dans le monde ?".

Parce que l’identité moderne est complexe, il faudra désormais admettre qu’on puisse aimer la France, être citoyen français et assumer la plénitude d’une identité plurielle. Les appartenances multiples nous concernent tous.

Il faut que ça change !

 

A noter : "La France est en nous" est la première contribution présentée au congrès du parti socialiste 100% anti-discrimination, accessible aux malvoyants par un logiciel de lecture vocale. Autre innovation militante, un clip vidéo de la contribution est chanté par Weeta, des élus et responsables politiques.

Ecoutez ! Et surtout signez là cette contribution !

 

 

11.07.2008

Nous avons choisi de "RECONSTRUIRE A GAUCHE"

Ce blog est celui des membres de la motion Rassembler à Gauche qui ont choisi de soutenir la contribution "RECONSTRUIRE A GAUCHE" présentée par Laurent Fabius. Certains des camarades de notre motion ont choisi de soutenir d'autres contributions, "CHANGER" présentée par Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès, "REINVENTER LA GAUCHE" présentée par Jean-Luc Mélenchon.
 
D'autres encore n'avaient pas rejoint notre motion mais avaient choisi de soutenir sa candidature aux élections présidentielles ...

Nous appartenons tous à une même famille, celle qui veut ancrer notre parti à Gauche. C'est pourquoi nous parlons également dans ce blog de leurs contributions, car nous ne doutons pas que nous nous retrouverons lors de la phase des motions.

10.07.2008

RECONSTRUIRE A GAUCHE

reconstruire.gifCONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS

Présentée par Laurent Fabius et de nombreux signataires membres des instances nationales, responsables fédéraux, élus et militants du Parti socialiste.

Cliquez ci-dessous pour consulter:

Le texte de la contribution avec la liste des principaux signataires (26 pages)

La liste des signataires

Le résumé (4 pages)

10 propositions pour favoriser le retour de la puissance publique (sélection de quelques propositions de la contribution - 1 page)

Cliquez ici pour signer en ligne cette contribution

 

 

Dans ce texte, nous avançons un diagnostic, revendiquons nos valeurs socialistes, formulons des propositions précises et concrètes, en appelons à la clarification de la stratégie d'alliances du PS.

Notre diagnostic vise à comprendre le monde nouveau dans lequel nous entrons. Cette nouvelle donne, on en connait les dimensions : les matières premières et l'énergie sont rares et deviennent chères ; l'Occident doit partager sa puissance avec de nouveaux géants (Chine, Inde, Russie, Brésil...) et ne pas se replier sur lui-même ni entrer dans la logique du "choc des civilisations" ; les crises se multiplient et s'intensifient (crise sanitaire, pétrolière, immobilière, financière, énergétique, climatique, démocratique, éthique à bien des égards). Le libéralisme, loin d'atténuer ces bouleversements, les amplifient et les aggravent. Mais hélas, la social-démocratie traditionnelle ne paraît pas en mesure d'inverser la donne : après avoir tant apporté dans le passé, elle n'a pas su repenser les compromis historiques qui la fondent, et d'abord celui qui régit les rapports du capital et du travail. Face à une droite libérale et autoritaire à l'offensive, qui précarise les individus et abandonne la société au marché - à l'instar de N. Sarkozy et de l'UMP en France -, certains à gauche semblent résignés et comme fascinés par le modèle adverse. Tel n'est pas notre cas !

Notre conviction, c'est que pour gagner, la gauche doit commencer par être fière de ses valeurs et réaffirmer le retour du politique face au libéralisme. Les Français comme les Européens attendent une gauche décomplexée, qui propose une offre politique alternative dans la mondialisation, une réorientation sociale de l'Union européenne, une politique positive pour la croissance, l'emploi, l'éducation, le logement, la santé, les transports, les services publics, l'environnement, la culture. C'est ce socialisme solide, crédible, audible que, reconstructeurs, nous appelons de nos vœux depuis longtemps et qu'avec d'autres nous voulons bâtir. Pour nous, le congrès de Reims est une étape majeure sur ce chemin.

Dans la contribution, nous proposons six lignes directrices d'un grand projet pour le socialisme du 21ème siècle. Avec un préalable : dégager des marges de manœuvre pour agir et réduire l'endettement du pays (annulation du paquet fiscal, remise à plat des niches fiscales, limitation et plafonnement des exonérations de charges sociales dont bénéficient les entreprises sans engagement fort en termes de créations d'emploi). Nous pensons - et c'est notre singularité, notre originalité, notre apport au débat collectif - qu'il faut utiliser tous les leviers de l'action publique et du socialisme pour réfléchir et pour agir :

Le socialisme de production par l'innovation économique et la régulation européenne.

Le socialisme de la redistribution par une meilleure répartition des richesses.

Le socialisme de la protection par la solidarité.

Le socialisme de la préservation écologique par la prise en compte de l'urgence environnementale.

Le socialisme de l'émancipation par l'égalité républicaine, la laïcité et l'éducation.

Le socialisme de la construction européenne et de la coopération internationale.

Enfin, pour préparer la reconquête idéologique et politique, nous avons besoin d'un Parti socialiste fier, offensif et ouvert. Nous entrons dans le congrès avec des idées simples et fortes : oui au débat et non au pugilat ; disons "nous" plutôt que "je" ; ne confondons pas 2008 et 2012. Nous voulons que le PS tire les leçons de l'expérience et nous proposons aux militants de se prémunir contre deux dangers : la présidentialisation et la peopolisation. C'est pourquoi nous plaidons pour le travail de fond, un travail collectif et pluraliste - ce qui suppose l'organisation de conventions nationales sur les grands sujets et le respect de la règle de la proportionnelle pour régir notre vie commune. Quant à la stratégie, nous la réaffirmons avec force : le rassemblement de la gauche pour transformer la société.

 

A chacun de nous de faire vivre ce texte et de l'enrichir. Bon congrès !

 

Pour enrichir le texte ou faire une remarque, merci de laisser vos messages sur le forum associé.

 

CHANGER

logo changer_mnl.jpgCONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS

" Changer !" présentée par Marie-Noëlle Lienemann (Députée européenne, Ancien Ministre, membre du bureau national du PS), Paul Quilès (Ancien Ministre, Responsable national du PS aux questions stratégiques), Jean Mallot (Député de l'Allier), Emmanuel Maurel (Conseiller régional, membre du bureau national du PS), Anne Ferreira (Députée européenne).

Changer la vie, changer le monde : nous n’avons pas renoncé aux objectifs fondamentaux.Parce que la responsabilité historique majeure du Parti Socialiste est d'ouvrir à nouveau les voies de l'espérance, il est temps de faire des choix essentiels pour notre avenir, qui imposent que nous sachions changer dans nos analyses, dans nos objectifs, dans nos discours, dans nos propositions….

Le Congrès de Reims n'est pas joué. Nous pensons en effet que les militants peuvent imposer un sursaut, afin que ce congrès, que nous voulons placer sous le signe de la modernité, de la fidélité et du rassemblement ne s'enlise pas dans un scénario écrit d'avance pour eux et sans eux.

Les choix de personnes ne sont pas sans importance. Mais nous considérons qu’ils sont seconds et qu’ ils doivent venir après les arbitrages politiques essentiels. Pour nous, le PS doit être un mouvement collectif capable de construire des synthèses entre des approches politiques différentes, et non des compromis boiteux. L'esquive de nos différences, le recours à l’homme- ou la femme- providentiel ont anesthésié notre parti depuis plusieurs années.

Il est temps d'ouvrir une ère nouvelle pour le PS. Il est temps de s’engager sur la voie ambitieuse de l’unité de la gauche. Notre perspective est de construire une nouvelle organisation qui fédère tous les partis de la gauche mais aussi des clubs, associations, mouvements et les milliers de militants syndicaux, associatifs ou citoyens qui veulent apporter leur contribution à l’affirmation d’une gauche décomplexée, capable de porter leur espoir et d’agir. Nous souhaitons que le PS, principal parti de gauche, décide au congrès de Reims de ce cap stratégique et d’un calendrier définissant les initiatives permettant de parvenir à l’unité de la gauche.

Les socialistes doivent être à la hauteur de l’enjeu. Face à la vague libérale, néo conservatrice et anti-républicaine, la gauche doit réaffirmer ses valeurs. D’autant que le vent tourne. Le système est en crise, le cycle du libéralisme économique globalisé et triomphant s’achève. Dans ces temps incertains, la gauche et le camp progressiste mondial ont de réelles opportunités pour orienter l’avenir. Encore faut-il le vouloir et agir.

Lire toute la contribution sur http://www.changerlavie.eu

REINVENTER LA GAUCHE

logo-trait union.jpgCONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS

Présentée par : Jean-Luc Mélenchon (BN), Pascale Le Néouannic (SN), François Delapierre (BN), Marianne Louis (BN), les membres Trait d'Union des instances nationales, des responsables fédéraux, élus et militants du Parti socialiste.

Depoepoliser et politiser le congrès. Dans le monde, le capitalisme financier de notre temps atteint une limite. Il met en danger l’économie, la paix, la démocratie, l’écosystème. La crise alimentaire souligne l’ampleur de cet échec. Ce système ne marche pas. Un autre futur est nécessaire.

En France aussi ! Le congrès du Parti socialiste doit donc répondre à la déferlante de la révolution libérale orchestrée par Nicolas Sarkozy. Retraites, services publics, santé, droit du travail, éducation, laïcité, tout y passe. Des résistances s’organisent sur le terrain. Mais sans horizon politique elles piétinent. Car la gauche politique est en miettes, affichant vaines protestations, positionnements tactiques et aventures personnelles. Après la chute du communisme d’Etat, la déroute social-démocrate et la dilution de l’écologie politique, elle est à bout de souffle. Nous sentons bien ainsi que c’est une réinvention complète de la gauche qui est à l’ordre du jour si l’on veut pouvoir rassembler de nouveau notre peuple sur un objectif commun de progrès et de justice sociale. Certes un congrès n’y suffira pas, ni même un seul parti. Mais il doit être un point de départ.

Pourtant, incroyablement, c’est un congrès socialiste pipolisé et dépolitisé qui se dessine. Il se présente comme une bataille de personnes en vue de l’élection présidentielle qui aura lieu dans quatre ans ! Les uns avancent à découvert, les autres en collectif d’autodéfense. Cette compétition veut donner une illusion de choix alors que les orientations politiques de bien des protagonistes sont quasiment identiques. C’est à qui sera plus réaliste, moderne et même libéral. Pourquoi donc les principaux dirigeants socialistes se prosternent-ils devant le libéralisme et l’économie de marché au moment où celle-ci, totalement financiarisée, entre en pleine déconfiture ? Il est insupportable de voir leurs dérobades, leurs hors sujets permanents, quand les coups pleuvent sur la société. Il est inadmissible d’entendre d’incessants rappels à la discipline de la part de ceux qui ne respectent eux-mêmes aucune des décisions centrales du congrès du Mans sur le refus de l’alliance au centre ou à propos de l’exigence d’un référendum sur le traité de Lisbonne. En fait le parti s’est desséché. Les opérations cosmétiques comme celle réalisée avec la nouvelle déclaration de principe « unanime », venant après le énième cycle de Conventions nationales sans vote, et l’adoption de deux « projet pour dix ans » au cours des six dernières années, ne peuvent plus cacher l’état de délabrement idéologique et organisationnel du parti. Notre formidable hégémonie dans les collectivités locales ne masque plus notre impuissance à gagner des élections nationales, à créer des rapports de force ou à prendre des initiatives qui entrainent la société. Le décalage avec les réflexes de la gauche de terrain est criant.

Il est donc impératif de politiser le congrès. Il faut pour cela obliger à porter le débat sur l’orientation générale de la gauche face à la droite décomplexée de notre temps. Ce débat se concentre sur quelques questions qu’il n’est nul besoin de diluer dans les habituelles dissertations savantes de la période des contributions surtout quand elles sont écrites pour occuper l’été. Volontairement nous laissons de côté de nombreux thèmes qui nous occupent souvent tout le reste de l’année. Ici nous voulons aller directement sur les sujets qui posent vraiment problème entre nous. Sans concessions, ruses ni détours.

Lire toute la contribution sur http://www.trait-dunion.org/

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