25.07.2008

La France est en nous : Pour un congrès enchantant !

 

Bariza Khiari, sénatrice de Paris, et Fayçal Douhane, conseiller national du PS, ont lancé une contribution sur l’identité nationale et la Nation intitulée : "La France est en nous". Elle sera présentée au Congrès de Reims au mois de novembre prochain.

 

La contribution propose une réflexion afin que l’arrivée de Le Pen au deuxième tour en 2002 et les émeutes de 2005 ne se reproduisent plus. La contribution pose trois questions : "Que signifie être français en France, en Européen et dans le monde ?".

Parce que l’identité moderne est complexe, il faudra désormais admettre qu’on puisse aimer la France, être citoyen français et assumer la plénitude d’une identité plurielle. Les appartenances multiples nous concernent tous.

Il faut que ça change !

 

A noter : "La France est en nous" est la première contribution présentée au congrès du parti socialiste 100% anti-discrimination, accessible aux malvoyants par un logiciel de lecture vocale. Autre innovation militante, un clip vidéo de la contribution est chanté par Weeta, des élus et responsables politiques.

Ecoutez ! Et surtout signez là cette contribution !

 

 

23.07.2008

Le sexisme ordinaire du Conseil général des Yvelines

WeCanDoItPoster.jpgVous vous souvenez peut être de la campagne sexiste de juillet 2007 du Conseil général des Yvelines "I love techno" ? Eh bien le Conseil Général des Yvelines présidé par Monsieur (mérite-t-il ce titre ?) Pierre Bédier, persiste encore plus lourdement encore ! Mais pourquoi se gêner, la Ministre Valérie Pécresse n'y avait trouvé rien à redire ...

Cette fois-ci il s’agit de plusieurs visuels destinés aux diplômé(e)s des grandes écoles à coup de jeux de mots sexistes et de mauvais goût qui font penser à un quelconque "Éros center" plutôt qu'à une grande école.

Cette nouvelle utilisation sexiste, vulgaire et ringarde d'une image de femme prouve encore une fois le mépris dans lequel Bédier tient la moitié des habitants de son département !

En effet cette publicité réduit la femme à un objet sexuel, faisant oublier qu’elle a intellectuellement les mêmes capacités que les hommes. Ensuite, elle suggère que les diplômés des grandes écoles sont attirés par les femmes et donc que les diplômés des grandes écoles sont forcément des hommes ! Par cette publicité il contribue à faire perpétuer des préjugés malheureusement largement partagés qui suggèrent que les femmes n’ont pas la même légitimité à faire des études et à diriger des entreprises que les hommes. C’est d’autant plus regrettable que cette publicité s’adresse à des populations comportant de nombreuses personnes en situation de responsabilité, arbitres des promotions des femmes à l’intérieur des entreprises et des administrations.

Cette publicité est également une apologie du viol, puisqu'un de ces slogans suggère "hacke moi si tu peux" or, "hacker" c'est pénétrer par effraction !

Et bien entendu cette campagne est payée par les habitants du département qui, pour moitié, sont des femmes ... mais on saura s'en souvenir avec nos bulletins de vote ! we can do it!

 

Vous voulez voir ces nouveaux visuels ? rendez-vous ici 

Vous avez envie de protester ? Chaque geste compte !

Envoyez votre protestation au président du Conseil Général des Yvelines, Monsieur Pierre Bédier à cette adresse : communication@cg78.fr

ou par courrier (c’est plus efficace) à M. Pierre Bédier, président du Conseil Général des Yvelines, 2 Place André Mignot 78012 VERSAILLES Cedex

Et si ça vous tente, vous pouvez aller faire un tour sur le site des Yvelines. Il a un livre d’or qui ne dit que du bien. Certes, il est modéré … mais si vous voulez y déposer votre avis …

 

Et si vous voulez lire des réactions, allez sur le site de la Meute contre la pub sexiste : celles de 2008 sont en bas de la page ...

 

Serrons-nous les coudes !

22.07.2008

Laurent Fabius dans le Rendez-vous des Politiques de France Culture

Invité de Dominique Rousset dans le Rendez-vous des Politiques du samedi 12 juillet 2008, Laurent Fabius a débattu notamment avec Jean-Hervé Lorenzi, président du Cercle des économistes, Laurent Bouvet, professeur de science politique à l’université de Nice et Eric Mandonnet, journaliste à L’Express.

Vous pouvez réécouter l’émission sur le site de France Culture

21.07.2008

Le PS a un besoin vital de changement

Interview de Laurent Fabius publiée dans Libération le 4 juillet 2008

Au lendemain du lancement de la procédure de Congrès du Parti socialiste, Laurent Fabius a  dénoncé dans un entretien avec Pascal Virot et David Revault d’Allonnes "la faiblesse de la direction actuelle du PS et le médiocre climat interne" dans le parti. Il a estimé que "le PS a un besoin vital de changement", et que "ce n'est pas en reconduisant sous d'autres apparences le schéma à l'oeuvre depuis dix ans que nous y parviendrons". Il a insisté sur la nécessité d’en finir avec "les disputes intestines", affirmant préférer "le débat au pugilat".

L’ancien Premier ministre est également revenu sur le début de la présidence française de l’Union européenne, regrettant que Nicolas Sarkozy n’ait pas jugé bon de faire des questions sociales une priorité pour ces six mois.

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18.07.2008

Idées fausses sur la durée du travail

logo-liberation.jpgPierre-Alain Muet député PS de Lyon, ancien président délégué du Conseil d’analyse économique.

Il est de bon ton, y compris parfois à gauche, de critiquer la réduction du temps de travail, laissant ainsi le champ libre à la vaste offensive que Nicolas Sarkozy conduit contre les 35 heures. Que la mise en place des 35 heures ait engendré des situations difficiles dans certains secteurs comme l’hôpital est indéniable. Mais la réalité est que la durée hebdomadaire du travail n’est pas plus faible en France que dans les grands pays industrialisés, que sa réduction va dans le sens de l’histoire, du progrès, qu’elle a profondément contribué à la création d’emplois et que sa remise en cause à travers l’usine à gaz des heures supplémentaires ne répond à aucun des vrais problèmes de l’économie française. Dans cette obsession, Nicolas Sarkozy commet une triple erreur : une erreur de diagnostic, une erreur économique et une erreur historique.

Une erreur de diagnostic, car l’idée que la France travaillerait moins que les autres pays européens est en totale contradiction avec les faits. Selon l’enquête de l’institut européen Eurostat, la durée hebdomadaire du travail en 2007 de l’ensemble des actifs était de 37 heures en France, pour 37,3 heures dans l’Europe des Quinze. C’est presque une heure de plus qu’en Allemagne (36,2 heures), une heure et demie de plus qu’au Danemark (35,5 heures) et dans les pays nordiques, et presque cinq heures de plus qu’aux Pays-Bas (32,2 heures). La durée hebdomadaire du travail est également plus élevée en France qu’au Royaume-Uni où, après avoir fortement baissé, elle s’établit à 35,8 heures et surtout qu’aux Etats-Unis (33,7 heures).

Une erreur économique, car en incitant les entreprises à recourir aux heures supplémentaires plutôt qu’à l’embauche, cette politique tourne le dos à ceux qui ont réellement besoin de travailler plus pour gagner plus : les chômeurs, mais aussi les seniors qui se retrouvent en préretraite sans l’avoir demandé. Elle ne change rien pour le million de salariés à temps partiel contraint qui gagnent peu et voudraient bien travailler plus, mais ne décident pas de leur temps de travail. Et en ne se préoccupant que de ceux qui ont un emploi, elle accentue les deux défauts de notre économie : nous sommes le pays où l’on travaille le plus entre 25 et 55 ans, et le moins après 55 ans.

Or, c’est précisément dans la période où, notamment avec la réduction du temps de travail et les emplois jeunes, la France a créé massivement des emplois (2 millions de juin 1997 à juin 2002), que notre pays a commencé à rééquilibrer l’activité des différentes générations d’actifs, même s’il reste encore un très long chemin à parcourir.

Une erreur historique, car toute l’histoire du développement économique depuis la révolution industrielle est une augmentation continue de la productivité du travail conjuguée à une baisse tout aussi continue de la durée annuelle du travail. On produit en une heure de travail vingt fois plus qu’en 1870 et on travaille deux fois moins longtemps. Ce qui caractérise le développement économique dans tous les pays, c’est en effet le temps libéré et le développement des loisirs et du secteur non marchand. La dispersion des durées hebdomadaires du travail en Europe l’atteste : c’est dans les pays les plus développés que la durée du travail est la plus faible et dans les plus pauvres qu’elle est la plus longue.

Il est temps d’avoir une vraie réflexion sur l’organisation des différents temps de la vie. La tendance séculaire à la réduction de la durée annuelle du travail est appelée à se poursuivre. Et le progrès, c’est de travailler moins au cours d’une année et plus au cours de sa vie puisque nous vivons toujours plus longtemps. Le véritable progrès ce sera d’ailleurs une interpénétration plus forte entre ces différents temps : la formation, le travail, le loisir, et non comme aujourd’hui leur succession brutale au cours du cycle de vie.

Plutôt que de perpétuer le débat idéologique qui a ponctué toutes les avancées sur la réduction du temps de travail depuis la loi de 1841 limitant le travail des enfants, il serait préférable de donner toute sa place à la négociation sociale. Car c’est elle qui permettra d’avancer réellement vers le temps choisi et de résoudre, par exemple, cette particularité française qu’une part importante des salariés à temps partiel le sont contre leur gré, alors qu’un nombre tout aussi élevé de salariés à temps plein souhaiteraient travailler à temps partiel choisi.

QUOTIDIEN : mardi 20 mai 2008

Sur le même sujet : L'Europe nouvelle des 60 heures est arrivée

17.07.2008

UNE MONOCRATIE INEGALITAIRE, INEFFICACE ET IMMATURE

Interview de Laurent Fabius par Jean-Pierre Elkabbach le 9 juillet 2008 sur Europe 1.

Vous pouvez réécouter l’émission sur http://www.europe1.fr/Radio/chroniques/L-interview-de-Jea...

Bienvenue et bonjour. Au nom de la France et de l’UE, et après consultation, Nicolas Sarkozy sera donc à Pékin pour l’ouverture des JO. Il a raison, il a tort ?

Je pense surtout que dans cette affaire, il faut être cohérent. On peut dire depuis plusieurs mois : je me rends aux JO. On peut dire, et c’était plutôt ma position : je ne m’y rends pas. Mais ce qui me frappe si vous voulez, c’est les modifications de positions. Pendant un temps, c’était oui, ensuite c’était non, maintenant si j’ai bien compris c’est oui. Et dans le même temps, vous l’avez remarqué, l’ambassadeur de Chine, parlant au nom de son gouvernement, dit : il ne faut pas recevoir le Dalaï Lama sinon, menace sur les contrats. Donc je pense qu’on perd toujours lorsqu’on manque de cohérence.

D’abord, est-ce qu’on peut dire que Nicolas Sarkozy avait mis un certain nombre de conditions, et la première c’est que le dialogue entre Pékin et les proches du Dalaï Lama soit engagé. Alors, c’est ce qui est en train de se faire. A Pékin, on ne peut pas être plus chinois que les chinois.

Non, sûrement. Mais regardons sur le fond. La situation au Tibet n’a pas changé et d’autre part, si dans le même temps vous avez l’acceptation par Mr Sarkozy d’aller là-bas, mais la menace faite si on reçoit le Dalaï Lama, c’est une chose et son contraire. Moi je prêche uniquement pour la cohérence si vous voulez.

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14.07.2008

Sarkozy crée le malaise au sein et autour de l’armée

logo-liberation.jpgTexte de l'article signé par Paul Quilès et  Louis Gautier et publié dans le journal Libération du 10 juillet 2008 sous le titre "Malaise aux armées"

 

A la veille du 14 juillet, nous constatons que le président Sarkozy a réussi à créer en très peu de temps un climat exécrable au sein et autour de l’institution militaire. 

Les célébrations de la fête nationale se déroulent sur fond de brouillage politique, avec une carte militaire arrachée au forceps, et dans la confusion stratégique, avec un alignement atlantiste mené tambour battant.  

Le malaise ressenti dans les armées est aussi alimenté par les propos excessifs tenus par le Chef de l’Etat à l’égard des militaires et par des réformes mal préparées et mal expliquées. Le moral de l’armée est en berne, le consensus sur la défense est touché. 

Enfin, le Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale et la RGPP* apparaissent de plus en plus comme des procédés destinés à faire des économies au sein du ministère de la défense. La pertinence et l’efficacité du dispositif militaire sont  ainsi passées au second plan.

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12.07.2008

Europe : Monsieur Barnier est-il compétent ?

drapeau europe.jpgDans l’émission "On refait l’Europe" du 1er juillet 2008, pendant laquelle il a débattu avec Laurent Fabius, Michel Barnier, Ministre de l’agriculture et de la pêche, s’est trompé, et dans les grandes largeurs.

Alors que Laurent Fabius exposait sa vision, défendue de longue date, d’une Europe différenciée permettant aux Etats qui le souhaitent d’aller plus loin ensemble -sur le social, l’énergie, la recherche, l’innovation- sans être bloqués par les autres, il a été brutalement interrompu par Michel Barnier qui lui a reproché d’être "arrogant" et de dire "n’importe quoi". Les faits donnent pourtant raison à l’ancien Premier Ministre : tous les détails sur  http://www.laurent-fabius.net/article1100.html

Vous pouvez réécouter l’émission sur :

http://www.rtl.fr/fiche/667562/ils-ont-refait-l-europe-ma...

11.07.2008

Nous avons choisi de "RECONSTRUIRE A GAUCHE"

Ce blog est celui des membres de la motion Rassembler à Gauche qui ont choisi de soutenir la contribution "RECONSTRUIRE A GAUCHE" présentée par Laurent Fabius. Certains des camarades de notre motion ont choisi de soutenir d'autres contributions, "CHANGER" présentée par Marie-Noëlle Lienemann et Paul Quilès, "REINVENTER LA GAUCHE" présentée par Jean-Luc Mélenchon.
 
D'autres encore n'avaient pas rejoint notre motion mais avaient choisi de soutenir sa candidature aux élections présidentielles ...

Nous appartenons tous à une même famille, celle qui veut ancrer notre parti à Gauche. C'est pourquoi nous parlons également dans ce blog de leurs contributions, car nous ne doutons pas que nous nous retrouverons lors de la phase des motions.

10.07.2008

RECONSTRUIRE A GAUCHE

reconstruire.gifCONTRIBUTION GENERALE AU CONGRES DE REIMS

Présentée par Laurent Fabius et de nombreux signataires membres des instances nationales, responsables fédéraux, élus et militants du Parti socialiste.

Cliquez ci-dessous pour consulter:

Le texte de la contribution avec la liste des principaux signataires (26 pages)

La liste des signataires

Le résumé (4 pages)

10 propositions pour favoriser le retour de la puissance publique (sélection de quelques propositions de la contribution - 1 page)

Cliquez ici pour signer en ligne cette contribution

 

 

Dans ce texte, nous avançons un diagnostic, revendiquons nos valeurs socialistes, formulons des propositions précises et concrètes, en appelons à la clarification de la stratégie d'alliances du PS.

Notre diagnostic vise à comprendre le monde nouveau dans lequel nous entrons. Cette nouvelle donne, on en connait les dimensions : les matières premières et l'énergie sont rares et deviennent chères ; l'Occident doit partager sa puissance avec de nouveaux géants (Chine, Inde, Russie, Brésil...) et ne pas se replier sur lui-même ni entrer dans la logique du "choc des civilisations" ; les crises se multiplient et s'intensifient (crise sanitaire, pétrolière, immobilière, financière, énergétique, climatique, démocratique, éthique à bien des égards). Le libéralisme, loin d'atténuer ces bouleversements, les amplifient et les aggravent. Mais hélas, la social-démocratie traditionnelle ne paraît pas en mesure d'inverser la donne : après avoir tant apporté dans le passé, elle n'a pas su repenser les compromis historiques qui la fondent, et d'abord celui qui régit les rapports du capital et du travail. Face à une droite libérale et autoritaire à l'offensive, qui précarise les individus et abandonne la société au marché - à l'instar de N. Sarkozy et de l'UMP en France -, certains à gauche semblent résignés et comme fascinés par le modèle adverse. Tel n'est pas notre cas !

Notre conviction, c'est que pour gagner, la gauche doit commencer par être fière de ses valeurs et réaffirmer le retour du politique face au libéralisme. Les Français comme les Européens attendent une gauche décomplexée, qui propose une offre politique alternative dans la mondialisation, une réorientation sociale de l'Union européenne, une politique positive pour la croissance, l'emploi, l'éducation, le logement, la santé, les transports, les services publics, l'environnement, la culture. C'est ce socialisme solide, crédible, audible que, reconstructeurs, nous appelons de nos vœux depuis longtemps et qu'avec d'autres nous voulons bâtir. Pour nous, le congrès de Reims est une étape majeure sur ce chemin.

Dans la contribution, nous proposons six lignes directrices d'un grand projet pour le socialisme du 21ème siècle. Avec un préalable : dégager des marges de manœuvre pour agir et réduire l'endettement du pays (annulation du paquet fiscal, remise à plat des niches fiscales, limitation et plafonnement des exonérations de charges sociales dont bénéficient les entreprises sans engagement fort en termes de créations d'emploi). Nous pensons - et c'est notre singularité, notre originalité, notre apport au débat collectif - qu'il faut utiliser tous les leviers de l'action publique et du socialisme pour réfléchir et pour agir :

Le socialisme de production par l'innovation économique et la régulation européenne.

Le socialisme de la redistribution par une meilleure répartition des richesses.

Le socialisme de la protection par la solidarité.

Le socialisme de la préservation écologique par la prise en compte de l'urgence environnementale.

Le socialisme de l'émancipation par l'égalité républicaine, la laïcité et l'éducation.

Le socialisme de la construction européenne et de la coopération internationale.

Enfin, pour préparer la reconquête idéologique et politique, nous avons besoin d'un Parti socialiste fier, offensif et ouvert. Nous entrons dans le congrès avec des idées simples et fortes : oui au débat et non au pugilat ; disons "nous" plutôt que "je" ; ne confondons pas 2008 et 2012. Nous voulons que le PS tire les leçons de l'expérience et nous proposons aux militants de se prémunir contre deux dangers : la présidentialisation et la peopolisation. C'est pourquoi nous plaidons pour le travail de fond, un travail collectif et pluraliste - ce qui suppose l'organisation de conventions nationales sur les grands sujets et le respect de la règle de la proportionnelle pour régir notre vie commune. Quant à la stratégie, nous la réaffirmons avec force : le rassemblement de la gauche pour transformer la société.

 

A chacun de nous de faire vivre ce texte et de l'enrichir. Bon congrès !

 

Pour enrichir le texte ou faire une remarque, merci de laisser vos messages sur le forum associé.

 

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