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24.03.2006
OUI au prolongement de l'autoroute A12
La traversée de Trappes, Elancourt, Coignière, Maurepas; La verrière … par la Nationale 10, c'est :
- 70000 véhicules par jour à 50 m des fenêtres des habitations,
- Des embouteillages monstres tous les jours qui contraignent les habitants à prendre des itinéraires de délestage dans les villes avoisinantes
- Une forte insécurité routière avec 2 fois plus d'accidents que sur les autres nationales
- 4 tués et 10 blessés graves par an,
- Des niveaux sonores importants, des pollutions graves et un environnement extrêmement dégradé contraignant des milliers de riverains à vivre "cloîtrés"
- La coupure du tissu urbain, …
Il est VITAL de prolonger l'autoroute A12 par le Vallon du Pommeret
Il est VITAL de réaménager la N10 en boulevard urbain
Il est VITAL de réexaminer la partie "tronc commun" du projet traversant Montigny pour couvrir la tranchée urbaine et ne pas reporter les problèmes des uns chez les autre
La commission Nationale du débat public a débuté hier, faisons entendre notre voix lors des réunions publiques et sur le site www.debatpublic-A12.org
11:15 Publié dans mobilisation | Lien permanent | Envoyer cette note
22.03.2006
Les législatives : un coup de force bien planifié
Les longues heures passées à Solferino en commission électorale à auditionner certaines fédérations ou à étudier les propositions des départements, n’auront servi à rien. En effet, tout ce travail a été remis en question le samedi 18 mars par Bruno Leroux. Celui-ci, sans la moindre concertation nous a présenté sa proposition en nous laissant une demie heure pour en prendre connaissance.
A la première lecture, il apparaît évident que la volonté est d’éliminer un maximum de candidat(e)s de la motion 2 et du nouveau courant « rénover maintenant » (amis d’Arnaud Montebourg). Exemple frappant : les propositions officielles des fédérations, dont les propositions respectaient strictement la parité homme – femme (quantitatif et qualitatif) et qui avaient été déterminées comme "validables" en l’état par la commission, ont elles aussi été remises en cause sans avertissement afin de contribuer à cette éradication.
Dans un deuxième temps, il est évident que cette proposition n’a pas une ambition réelle de parité puisque les circonscriptions "féminisées" ne représentent que 49,9% du total.
Par contre, une certitude se dégage : la parité a été utilisée non pas pour promouvoir des femmes mais bien pour éliminer des candidats non alliés du clan Hollande avec la complicité du courant NPS (Emmanuelli Peillon).
Cette proposition s’est d’ailleurs avérée incomplète puisque Bruno Leroux a admis avoir tout simplement oublié de traiter les 22 circonscriptions d’Outre Mer. Les camarades de ces fédérations apprécieront…
Il n’a pas non plus intégré dans sa réflexion les circonscriptions qui devraient être réservées à des "minorités visibles", ni celles qui pourraient être dévolues à nos partenaires. Ce qui peut nous laisser penser que ces deux autres phases, seront encore l’occasion d’éliminer un peu plus nos candidat(e)s. En ce qui concerne les "minorités visibles", il est actuellement débattu, dans le clan Hollande, d’imposer des candidat(e)s aux fédérations sans que les militants puissent voter sur leur désignation.
13:25 Publié dans coup de gueule | Lien permanent | Envoyer cette note
17.03.2006
En finir avec l’irresponsabilité des entreprises
La mise en concurrence des peuples et des territoires par les entreprises, ainsi que la privatisation des profits et la socialisation des pertes sont devenus des axiomes que plus personne ne semble remettre en cause, et qui imposent toujours davantage de libéralisation et dérégulation des sociétés. Et pourtant, le développement économique et le commerce sont des éléments constitutifs des sociétés humaines, sans lesquels il n’y a ni échange, ni développement possible. Il nous faut donc soumettre les entreprises aux intérêts supérieurs des peuples, en exigeant d’elles qu’elles assument enfin leurs responsabilités vis-à-vis de la collectivité.
Celles-ci sont de trois ordres.
1. Les entreprises doivent assumer leur responsabilité sociale. La baisse continue des cotisations sociales, l’irresponsabilité des entreprises dans leurs politiques de licenciements, au seul but du profit, n’est plus admissible. Nous sommes donc opposés au principe des exonérations de cotisation sociale (quand on recrute un salarié, on paie son droit à la santé ou à la retraite). Et nous proposons au contraire de les augmenter significativement pour les entreprises qui recourent au travail jetable.
2. Les entreprises doivent assumer leur responsabilité écologique. Aujourd’hui, elles ne paient pas pour les impacts environnementaux de leurs actions. De fait, elles scient la branche sur laquelle elles sont assises. De plus en plus de ressources vont se raréfier et se renchérir. Il faut donc intégrer réellement dans le coût des produits l’impact sur l’environnement de leur production. Cela s’entend de l’extraction des matières premières (en taxant davantage celles non renouvelables), à leur transformation en produits finis (incluant la pollution générée par cette transformation) et à l’impact du transport de ces matières.
3. Les entreprises, enfin, doivent respecter les exigences du bien commun. Aujourd’hui, le système économique fait que de nombreuses entreprises s’opposent au progrès pour les peuples. Elles rachètent des brevets pour empêcher des innovations, elles n’investissent plus dans la production mais dépensent pour se racheter entre elles à des fins de profits pour les actionnaires, elles sont responsables d’un mouvement de déqualification générale des travailleurs. Or les besoins à venir sont immenses pour assurer l’accès aux futurs 9 milliards de personnes aux besoins essentiels (eau, énergie, nouvelles technologies, santé, etc.). Il faut donc modifier les systèmes de taxation des entreprises et de brevets pour encourager les progrès qui bénéficient à l’humanité et pénaliser les comportements qui s’y opposent.
06:00 Publié dans coup de gueule, dossier emploi | Lien permanent | Envoyer cette note
16.03.2006
Le CPE semble faire des émules parmi les propriétaires de logement à louer.
L'idée a germé il y a six mois au moment de la mise en place du contrat nouvelle embauche (CNE) puis de la proposition de CPE par le gouvernement. Concrètement, aux 9e et 21e mois, le propriétaire pourrait donner congé au locataire avec un préavis de 3 mois. Au bout de deux ans sans préavis, le bail deviendrait "à durée indéterminée" et retomberait dans le droit commun. Conscient que ce bail, dit "à l'essai", "induit une certaine précarité", Jean Perrin affirme cependant que "c'est mieux que ne pas avoir de logement". Et ce dernier d’ajouter : "Il y a peu de chance que le locataire, dans le cas où il serait titulaire d'un CPE et où il occuperait un logement avec ce type de bail, se retrouve licencié et à la rue au même moment"
Récemment présentée au gouvernement, la proposition de l’UNPI a été votée en conseil national en septembre dernier. « On me dit que l'idée est excellente mais que dans un contexte de critique des CNE et CPE, elle ne peut passer pour le moment », conclut Jean Perrin.
Voici la réaction de Marie-Noëlle Lienemann
Vers une précarisation de la société.
Je m'insurge devant la proposition du président de l'UNPI de créer un système de bail précaire, frère jumeau du CPE et du CNE pour la location.
Cette proposition montre bien l'effet " tache d'huile" de précarisation de la société que créent les décisions gouvernementales. Il serait gravissime que le gouvernement fasse la moindre concession à ce genre de proposition de l'UNPI. Tout au contraire, il est urgent que les pouvoirs publics mènent une politique de modération des coûts tant des loyers que des logements et terrains, limitent leurs subventions aux seules opérations ayant un caractère social ou un loyer réduit et crée une Couverture Logement Universel, garantie mutuelle pour tous les locataires, évitant les impayés de loyers pour les foyers de bonne foi, assurant une sorte de sécurité sociale pour le logement, garantissant le bailleur et protégeant le locataire. Ce n'est pas moins de sécurité dans le logement qui s'impose mais plus de protections et de garanties pour tous.
Par ailleurs, je demande au gouvernement de surseoir aux expulsions des familles en difficultés sociales et de mettre en place rapidement cette garantie mutuelle pour prévenir ces expulsions.
Affaire à suivre…
12:00 Publié dans coup de gueule, dossier logement, Marie-Noëlle Lienemann | Lien permanent | Envoyer cette note
Une jeunesse invisible
L’image de la jeunesse renvoyée par les médias dominants parvient presque à faire oublier que la majorité des jeunes de 18/26 ans ne sont pas des étudiants issus des classes moyennes supérieures. Jeunes salariés, apprentis, jeunes en contrats aidés constituent en effet la majorité.
Des revendications pour les jeunes travailleurs, apprentis, lycéens professionnels par de nombreuses AG.
Le mouvement social n’est jamais aussi fort que quand il porte les intérêts du plus grand nombre. Et il n’est jamais aussi légitime que quand il défend la cause des plus opprimés. Une des clefs de l’avenir du mouvement anti-CPE, de son élargissement et de son succès, est donc que ceux qui y militent y portent haut et fort les revendications de la jeunesse populaire et ouvrière :
• Contre la précarité des jeunes travailleurs, en exigeant évidemment le retrait du CPE et du CNE (qui touche aussi beaucoup de jeunes dans les entreprises de moins de 20 salariés) ainsi que la limitation drastique du droit de recourir aux CDD et à l’intérim dans les entreprises.
• Contre la misère salariale, en exigeant que le SMIC soit la référence minimale pour la rémunération de tous les jeunes travailleurs, ce qui suppose d’augmenter la rémunération des apprentis et de lutter contre le temps partiel contraint des jeunes salariés. Mais aussi de revendiquer une rétribution obligatoire des stagiaires, et une allocation de formation pour aider les jeunes à aller au bout de leur formation, notamment en bac pro.
• Contre le travail des enfants des classes populaires, en exigeant l’abrogation de l’apprentissage à 14 ans et du travail de nuit et le dimanche de tous les mineurs prévus par la loi qui instaure le CPE.
• Contre les patrons voyous, en réclamant l’interdiction d’accueillir des apprentis ou des stagiaires pour tous les patrons qui sont condamnés par la justice pour non respect du contrat d’apprentissage, ou ceux qui multiplient les ruptures de contrat à leur convenance.
• Contre la pénalisation des familles modestes et de leurs jeunes, en demandant l’annulation du «Contrat de responsabilité parentale» également au menu de la loi de cohésion sociale à côté du CPE, qui prévoit de donner au président du Conseil général le pouvoir de supprimer les allocations familiales en cas d’absentéisme à l’école, mesure de contrôle social qui ne peut qu’enfoncer encore plus dans la galère les familles en difficulté.
Texte de Laurent Mafféïs, attaché parlementaire de Jean-Luc Mélenchon, publié dans la revue hebdomadaire "A Gauche".
00:50 Publié dans mobilisation | Lien permanent | Envoyer cette note
15.03.2006
Journée nationale d’échanges et de débats "Rassembler à gauche" du 12 mars 2006
De nombreux responsables du Parti socialiste et de la gauche, ainsi que de nombreux militants et sympathisants, se sont réunis dimanche 12 mars autour de Laurent Fabius pour une journée nationale d’échanges et de débats de "Rassembler à gauche".Voici le discours de Laurent Fabius, prononcé lors de cette journée
Pour une France solide et solidaire
Chers amis et camarades, la première chose que je voudrais dire en ce jour, outre le plaisir que j’éprouve à me retrouver avec vous tous sous le soleil de Créteil, c’est ma solidarité, notre solidarité avec la jeunesse. Je veux réaffirmer ma demande, notre demande, notre exigence, de retrait du texte qui veut institutionnaliser la précarité et qui permet un renvoi des jeunes de leur travail sans aucun motif pendant deux ans, en guise d’entrée dans la vie. Oui, je demande solennellement au Chef de l’État et au Chef du gouvernement, avec la majorité des jeunes et avec la majorité de leurs parents, le retrait du CPE.
Chers amis, dans 13 mois les Français éliront le prochain Président de la République.
20:00 Publié dans mobilisation | Lien permanent | Envoyer cette note
13.03.2006
Le 15 mars, fin de la trêve hivernale
Ø 23 000 demandeurs de logements sociaux
Ø 2250 demandes d'hébergements d'urgence (dont 30% sans solution)
Ø Environ 500 expulsions / an (pour 2500 assignations et 1500 commandements à quitter les lieux)
En 2006, on doit pouvoir loger tout le monde en France, encore faut-il le vouloir !
13:30 Publié dans coup de gueule, dossier exclusions, dossier logement | Lien permanent | Envoyer cette note
Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans
A cette heure l'appel a reçu 94775 signatures
* * *
Intitulée "Pas de zéro de conduite pour les enfants de 3 ans", la pétition, qui circule sur Internet, s'insurge contre l'idée d'un dépistage des troubles du comportement chez les enfants en bas âge, préconisé par un rapport de l'Inserm
Très controversée dans le milieu psy, l'expertise de l'Inserm préconise "le repérage des perturbations du comportement dès la crèche et l'école maternelle" pour éviter la survenue de comportements délinquants à l'adolescence.
L'expertise de l'Inserm suscite d'autant plus d'inquiétudes que ses orientations ont été reprises dans un rapport rédigé par le député Jacques-Alain Bénisti (UMP) et remis au ministre de l'intérieur, Nicolas Sarkozy, puis dans l'avant-projet de loi sur la prévention de la délinquance.
Actuellement en discussion à Matignon, ce texte souligne ainsi "l'importance de la détection précoce des troubles du comportement" pour éviter plus tard les "comportements autodestructeurs ou agressifs pouvant conduire (les enfants) à la délinquance".
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Et le rapport définitif qui a été remis à Sarkozy.
00:05 Publié dans mobilisation | Lien permanent | Envoyer cette note
10.03.2006
Adhésions en ligne au PS, c'est possible depuis le 9 mars 2006 ! Vous voulez battre la droite en 2007, adhérer c'est décider!
Vous voulez décider du projet socialiste ?
Vous voulez choisir le candidat pour 2007 ?
Grande campagne d’adhésion jusqu’au 1er juin
Jusqu'au 1er juin, les nouveaux adhérents paient 20 euros et peuvent participer à l'élaboration du projet socialiste pour 2007 et au vote de désignation du candidat à l'élection présidentielle en novembre. C'est en renforçant le Parti Socialiste qu'il sera possible de battre la droite en 2007.
23:30 Publié dans mobilisation | Lien permanent | Envoyer cette note
“Rassembler à Gauche” le 12 Mars au Palais des sports de Créteil
Claude BARTOLONE
Ancien ministre
Député de la Seine Saint-Denis
Paris, le 22 février 2006
Cher(e) Camarade,
Dimanche 12 Mars 2006
au Palais des sports de Créteil (Val-de-Marne)
de 9h30 à 17h00
Je compte sur ta présence et t’invite naturellement à mobiliser nos amis en très grand nombre.
Reçois, Cher(e) Camarade, mes sincères amitiés socialistes.
Claude BARTOLONE
20:00 Publié dans mobilisation | Lien permanent | Envoyer cette note




