01.10.2007
Sciences Po
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24.04.2006
Assez du sarkozysme ordinaire !
Pétition contre l’immigration jetable
Pour celles et ceux qui ne l’ont pas encore fait : SIGNER LA PETITION "Uni(e)s contre une immigration jetable"
http://www.contreimmigrationjetable.org/
et participez à la Journée nationale d’actions le samedi 29 avril
à Paris ( départ 14 h Place de la République ).
22:30 Publié dans Actions nationales | Lien permanent | Envoyer cette note
30.01.2006
Exigeons le retrait du CPE
Texte de la motion adoptée à l'unanimité par les socialistes le 29 janvier, à l’occasion du 11 ème rassemblement national des secrétaires de section :
Le projet du gouvernement visant à imposer un contrat « première embauche » avec période d’essai de deux ans pour tous les jeunes de moins de 26 ans constitue une nouvelle étape du démantèlement du droit du travail auquel se livre la droite depuis près de quatre ans. Ce projet venant après l’initiative relative à l’apprentissage dès 14 ans témoigne ainsi d’une conception minimaliste des droits de la jeunesse déjà injustement stigmatisée lors des mouvements lycéens ou de la crise des banlieues.
Ce nouveau contrat n’est pas une chance de plus pour les jeunes, mais constitue d’abord un nouveau cadeau aux entreprises qui pourront rompre leur engagement à tout moment, sans motif. S’ils sont institués, les contrats «première embauche» remplaceront non seulement les CDI mais aussi les CDD, et ce sans aucun effet sur l’emploi.
Ce sera pour des années la seule formule d’accès au marché du travail pour tous les actifs de moins de 26 ans quel que soit leur niveau de diplôme.
Ce projet fait donc peser de très lourdes menaces sur l’ensemble des jeunes dans notre pays, qui risquent de ne connaître que précarité et exclusion jusqu’à l’âge de 26 ans. Au-delà, il menace directement l’ensemble de la société française, puisque la droite ne cache pas son souhait d’étendre le dispositif CPE à l’ensemble des salariés et des entreprises.
Face aux dangers que représente le contrat «première embauche» pour le pacte social et la cohésion sociale dans notre pays, le Parti socialiste demande solennellement au gouvernement de le retirer. Pour notre part, c’est avec fermeté que nous mènerons le combat contre ce projet de l’UMP et de son gouvernement là où nous devons le faire, à l’Assemblée nationale et au Sénat.
En tout état de cause, le Parti socialiste apporte dès à présent son entier soutien à l’ensemble des mobilisations sociales visant à obtenir son retrait.
Visitez les sites du PS et du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) sur ce sujet, imprimez et distribuez le tract que le MJS édite contre ce contrat.
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22.12.2005
Fronde des députés face au projet de loi sur les droits d'auteurs
Ces amendements 153 et 154 , défendus respectivement par le député UMP Alain Suguenot et par plusieurs députés socialistes pour le second, stipulent que le téléchargement dans le cadre privé d'une œuvre "à partir d'un service de communication en ligne" s'apparente à un acte de copie privée "à condition que ces reproductions fassent l'objet d'une rémunération". Ces deux amendements autorisent donc la copie pour des usages non commerciaux, y compris par voie de téléchargement sur les réseaux de P2P et amorcent le projet de "licence globale", ou "licence légale", refusé par les auteurs du projet de loi eti
Aujourd'hui, dans le journal le Figaro, le ministre de la Culture, Renaud Donnedieu de Vabres, affirme qu'avec la licence globale :"personne n'a trouvé un système acceptable de répartition des droits [...] Elle augmenterait le prix de l'abonnement de 33 % environ, elle obligerait à une surveillance renforcée des internautes et la masse d'argent récoltée ne permettrait pas une juste redistribution aux auteurs et aux artiste".
Le gouvernement, poussé par le lobbying des "professionnels de la culture", s'oppose donc à ce projet de "licence globale" et le ministre de la Culture a dû utiliser la procédure de la "réserve", qui consiste à reporter l'examen des articles et amendements controversés du texte. Mais le président du groupe UMP Bernard Accoyer a affirmé qu'il "n'était pas question de revenir" maintenant sur le vote, "dans une volonté d'en débattre". Le président du groupe UMP à l'Assemblée a d'ailleurs confirmé que l'examen du projet de loi continuerait en janvier, à la reprise des travaux parlementaires. L'examen du texte par les députés doit donc se poursuivre jeudi soir et reprendre à la rentrée parlementaire, à la mi-janvier.
Pour sa part le Parti Socialiste réclame le report de l'examen du projet de loi, afin de permettre à la mission d'information sur les conséquences du développement de l'internet de commencer ses travaux. Dans un communiqué commun, les trois députés Patrick Bloche, Christian Paul et Didier Malthus soulignent que "la décision prise par l'Assemblée nationale de 'légaliser le peer to peer' pour les échanges de musique démontre l'isolement du ministre de la Culture" et "l'acharnement" du ministre "à promouvoir une vision liberticide et mercantile des échanges culturels traduit son archaïsme : on ne légifère pas contre la société".
"Nous nous félicitons qu'une majorité à l'Assemblée se soit retrouvée autour de propositions du groupe PS visant à concilier la liberté et la responsabilité des internautes", écrit également Jean-Marc Ayrault, pour qui le gouvernement s'est «enfermé dans une logique sans issue en tentant de faire passer “un texte bâclé, présenté à la sauvette” et qui “n'est pas à la hauteur d'un tel sujet de société” ... "Il est temps que le ministre comprenne que son texte est un bug irréparable".
Lire l'intervention à l'Assemblée du député socialiste de Saône-et-Loire Didier Mathus contre le projet de loi
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16.12.2005
Abrogeons l’article 4 de la loi du 23 février 2005
N’oubliez pas de signer et de faire signer la Pétition Unitaire pour l’abrogation de l’article 4 de la loi du 23 février 2005 rédigé comme suit :
« Les programmes de recherche universitaire accordent à l’histoire de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, la place qu’elle mérite. Les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l’histoire et aux sacrifices des combattants de l’armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit.
La coopération permettant la mise en relation des sources orales et écrites disponibles en France et à l’étranger est encouragée ».
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